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    Simulateur frais kilométriques

    Calculez vos indemnités kilométriques annuelles selon le barème fiscal officiel (véhicules 3 à 7+ CV). Utile pour les TNS, salariés et dirigeants d'entreprise.

    Simulateur Frais Kilométriques

    Calculez vos indemnités kilométriques selon le barème fiscal 2026

    Les véhicules 100 % électriques bénéficient d'une majoration de 20 %. Les hybrides ne sont pas concernés.

    Barème 2026 applicable aux revenus 2025, plafonné à 7 CV, pour les voitures. Le barème des deux-roues est différent.

    À quoi sert le barème kilométrique en 2026 ?

    Le barème kilométrique permet de déduire ses frais de déplacement professionnel au réel, plutôt que de retenir l'abattement forfaitaire de 10 % appliqué automatiquement aux traitements et salaires. Il s'adresse aux salariés qui optent pour les frais réels dans leur déclaration d'impôt sur le revenu, ainsi qu'aux travailleurs indépendants et professions libérales qui utilisent leur véhicule personnel pour leur activité.

    Concrètement, le calcul prend en compte la puissance fiscale du véhicule et le nombre total de kilomètres parcourus dans l'année à titre professionnel. Le montant obtenu couvre l'ensemble des frais d'usage : carburant, entretien, assurance, dépréciation et pneumatiques. Il vient réduire le revenu imposable et peut représenter une économie d'impôt substantielle pour ceux qui roulent beaucoup pour leur travail.

    Pour les indépendants et dirigeants, cette déduction se combine avec l'ensemble des charges professionnelles retenues dans le cadre d'une mission de comptabilité et reporting. Elle s'articule également avec le calcul des charges sociales TNS lorsque le véhicule sert à l'activité travailleur non salarié.

    Le barème kilométrique 2026

    Le barème applicable aux revenus 2025, publié pour la déclaration 2026, se lit en trois tranches selon la distance annuelle parcourue. Les montants sont exprimés en euros et « d » représente la distance en kilomètres.

    Puissance fiscaleJusqu'à 5 000 kmDe 5 001 à 20 000 kmAu-delà de 20 000 km
    3 CV et moinsd × 0,529(d × 0,316) + 1 065d × 0,370
    4 CVd × 0,606(d × 0,340) + 1 330d × 0,407
    5 CVd × 0,636(d × 0,357) + 1 395d × 0,427
    6 CVd × 0,665(d × 0,374) + 1 457d × 0,447
    7 CV et plusd × 0,697(d × 0,394) + 1 515d × 0,470

    Le barème est plafonné à 7 CV. Les véhicules 100 % électriques bénéficient d'une majoration de 20 % sur le montant obtenu.

    Comment lire la puissance fiscale de votre véhicule

    La puissance fiscale, exprimée en chevaux fiscaux (CV), se trouve sur la carte grise dans la case P.6, située en bas à gauche du certificat d'immatriculation. Il ne faut pas la confondre avec la puissance réelle du moteur exprimée en kilowatts (P.2) ou en chevaux DIN, qui apparaît dans la case P.3.

    La grande majorité des berlines urbaines et compactes se situe entre 4 et 6 CV. Les SUV, monospaces et grandes berlines dépassent souvent 7 CV. Une même motorisation peut présenter des puissances fiscales différentes selon les finitions, il est donc utile de vérifier la case P.6 avant tout calcul.

    Un exemple de calcul

    Premier cas, un consultant indépendant qui utilise un véhicule de 5 CV et parcourt 4 000 kilomètres professionnels dans l'année. Le calcul relève de la première tranche. L'indemnité s'élève à 4 000 × 0,636, soit 2 544 euros déductibles de son revenu imposable.

    Deuxième cas, un commercial qui utilise un véhicule de 6 CV et parcourt 15 000 kilomètres professionnels. Le calcul relève de la tranche intermédiaire. L'indemnité s'élève à (15 000 × 0,374) + 1 457, soit 5 610 + 1 457 = 7 067 euros déductibles. Si le véhicule est 100 % électrique, ce montant est majoré de 20 %, ce qui porte l'indemnité à 8 480 euros environ.

    Frais réels ou abattement de 10 %, comment choisir

    Les salariés bénéficient par défaut d'un abattement forfaitaire de 10 % sur leurs traitements et salaires, plafonné à un montant fixé chaque année. Opter pour les frais réels n'a d'intérêt que si l'ensemble des frais professionnels réels, dont les frais kilométriques, dépasse cet abattement.

    En pratique, au-delà d'environ 5 000 kilomètres professionnels annuels, les frais réels dépassent souvent l'abattement forfaitaire pour un salaire moyen. Le calcul doit être fait chaque année, car il dépend à la fois du revenu, de la puissance fiscale du véhicule et du kilométrage. Pour les dirigeants et indépendants accompagnés dans le cadre d'un suivi dédié aux indépendants, l'arbitrage est systématiquement intégré à la revue fiscale annuelle.

    Questions fréquentes sur le barème kilométrique 2026

    Non. Le barème applicable aux revenus 2025, utilisé pour la déclaration déposée en 2026, reste identique à celui publié en 2023. L'administration fiscale n'a pas procédé à une revalorisation cette année, malgré la hausse des coûts d'usage. Les montants fixes et les taux par kilomètre sont donc reconduits à l'identique.
    Les véhicules 100 % électriques bénéficient d'une majoration de 20 % appliquée directement sur le montant final de l'indemnité kilométrique calculée selon le barème. Cette majoration ne concerne ni les véhicules hybrides rechargeables, ni les hybrides simples, ni les modèles au GPL ou à l'hydrogène.
    Oui, un barème spécifique s'applique aux motos, scooters et cyclomoteurs, distinct de celui des voitures. Il tient compte de la cylindrée et suit la même logique de tranches kilométriques. Les vélos et vélos à assistance électrique relèvent quant à eux d'un forfait mobilités durables, non calculé via le barème kilométrique.
    Oui, dans la limite d'un aller-retour quotidien et de 40 kilomètres par trajet, sauf circonstances particulières justifiées (horaires atypiques, absence de transport en commun, situation familiale). Les déplacements strictement professionnels chez les clients ou fournisseurs sont déductibles sans plafond kilométrique.
    Non. Le barème est un forfait qui couvre déjà l'ensemble des charges d'usage du véhicule : carburant, entretien, réparations, pneumatiques, assurance et dépréciation. Seuls les frais de péage, de parking et les intérêts d'emprunt pour l'achat du véhicule peuvent être ajoutés en supplément, au prorata de l'usage professionnel.
    Le véhicule doit être utilisé pour les besoins de l'activité professionnelle et appartenir au contribuable, à son conjoint ou à un enfant à charge. Il peut également être loué en longue durée ou en leasing, à condition que les loyers ne soient pas déjà déduits. Un véhicule de fonction fourni par l'employeur n'ouvre en revanche aucun droit à indemnité.

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